Robert Nyst Admin

Age : 57 Inscrit le : 15 Fév 2007 Messages : 746 Localisation : Belgique Qualification : Technicien dentaire indépendant
| Sujet: Un peu d'histoire Jeu 22 Fév - 10:20 | |
| Mettons une petite musique de fond !
A bras le cor, la chasse à cours aux pistons et coulisses du trône.
Histoire d’un couronnement !
Les plus anciens de notre profession, d’autres par le bouche à oreille, auront encore en mémoire ou peut-être entendu parler du fameux discours tenu à l’occasion de l’ouverture du concours Reine Elisabeth (+/-1980). Discours prononcé (si l’on peut dire !) par « Marcel Poot » (1901/1988), Belge notoire, en ce temps là, président du jury.
Il était l’éminence d’un certain phrasé musical, vieux et d’une grande sagesse pour avoir, sans anicroches, tourné plus d’une fois son archet ainsi que sa langue savante dans sa bouche éloquente. Malheureusement ce soir là, il l’ut, cette voix, dut mettre en sourdine.
Devant la loge royale, en présence du Roi, de la Reine, des princes, de toute la noblesse, comtes (Delaunoit), comtesses, barons, baronesses, ducs, duchesses, grands financiers, parterre ébahi, béat et souffle coupé, tous craignirent que l’éminence grisée veuille offrir à ce huppé beau monde une nouvelle ouverture, bucolique, bancale et surtout buccale. Voulût-il faire saliver et couler plus d’encre en une seule fois que toute l’eau du Danube du grand maître Smetana.
Nous ne violons ici aucun secret, mais voulait-il offrir une nouvelle discipline, un nouveau chef-d’œuvre dantesque en assourdissant de son moulinant claquet le très renommé palais, des beaux-arts centenaire et sédentaire.
« Concerto de castagnettes pour mandibules – postillonne-forté » !
Prophétique, ce soir La, Mi-cloué au Sol, Do à Do, Si haut et Si fort que du par-terre au Ré de chaussée certains musèrent en cœur pour échanger la clef de ce paradis contre-celle Ô plus haute du pigeonnier ! Nous eûmes peur aussi que de là haut une certaine populasse volubile, à l’encontre de toutes convenances, n’entonna l’immortel « Chauffe Marcel » !
Face à cette altercation prothétique adressée au public tourmenté, mené en radeau et médusé, nous cherchâmes tous l’astuce. Vrombissantes de la sorte devaient-elles toucher un cœur absent ou faire vibrer des cordes insensibles ? Pincées ou trop tendue devaient-elles se briser nette ou n’était-ce qu’au loin, derrière le petit muselé crachin, musant et faisant écho, vers lequel nous devions tous tendre l’ouie attentive et le binocle ahurit. Vous l’aurez compris, le pauvre homme mâchonnait péniblement son dentier devant un auditoire étouffé, silencieux et suffoqué.
Fine bouche ou dentellières pour sons et musiques inconnus ? Venues d’ailleurs, faites prisonnières d’un mauvais râtelier pour instruments usés, sur scène devaient-elles se balancer entre solitaires ou solidaires ? Devaient-elles s’efforcer de claqueter haut et bas tel le fameux casse-noisette ou, plus tristement encore, seul le murmure inaudible de ce chef damné par ce trémolo vibrant, devait-il émouvoir de sa voix Faust, chevrotante et chuchotante, en affrontant ainsi cette salle bouffonnante d’une hilarité difficilement contenue ? Pourtant, beaucoup connaissaient la musique, chuchotaient ou restaient poliment et discrètement sans voix !
Pour couper court à cette histoire ancienne, à ce célèbre et dramatique requiem funéraire posthume, dédié à ce dramaturge sans épitaphe, si ce n’est le message éphémère que je lui postule en cors ici, veillons messieurs, chères collègues, à cette occasion, lui adresser nos pensées et prières de l’une ou l’autre de nos chapelles musicales préférées.
Malheureusement inachevé, le mélo-drame ne nous dit pas si les duettistes responsables, dentiste et technicien qui avaient fini au violon, purent ultérieurement accorder leur discorde ou, tenant là, la timbale, eurent des coulisses, des grosses caisses, des tambours et trompettes, une martiale finale. Des bois furent-ils mis aux triangles dans une lointaine et très basse-cour ou, plus aiguë et strident, fuguent-ils encore les sifflements ou les chuchotés hululements ? Elisent-ils encore leur très juste condamnation aux cuivres à père pète ?
En tout cas, pour mettre ce désenchanté beau vieux monde en harmonie ainsi que pour mettre fin à cette pathétique fanfaronnade à laquelle la salle et le monde entier furent témoins cathodiques et oculaires, nul doute que depuis lors, implant nouveau était né !
Faust note et n’en pense pas moins !
Musicale m’en vautre !
Le sourd doué du Bach à lauréat et sa compagne Daicy Bêle (pseudos !)
Toute similitude avec une situation ou personne réelle serait purement fortuite. _________________ « Dans le désert si vous voulez de l’eau fraîche laissez-la s’évaporer ! » http://www.dentaire.com/AlliagesPorositesBrasuresEtPorcelaines.pdf http://users.telenet.be/sous.la.poussiere.des.grimoires/
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Robert Nyst Admin

Age : 57 Inscrit le : 15 Fév 2007 Messages : 746 Localisation : Belgique Qualification : Technicien dentaire indépendant
| Sujet: Implants Jeu 22 Fév - 10:21 | |
| Un forum ???
Un implant coute de 1000 à 2500 Francs à l'achat au praticien Une prothèse de bonne qualité coute environ 1000 à 2000F au praticien Le reste c'est pour payer l'acte bien sur et le cabinet, l'assistante, le marbre sur le sol et les études du dentiste. Tu vois donc que implant + prothèse coutent prix coutant environ 4500 Francs maximum Tu peux trouver en cherchant bien (implant + prothèse pour une dent à 7000,00F) Mais le plus souvent tu trouveras implant + prothèse à 15000 Francs voire plus. Faut chercher, j'en connais donc ça existe (et je peux t'assurer que c'est du superbe travail, rien à voir avec le travail baclé que l'on peut parfois rencontrer). Tu peux aussi voir dans les hôpitaux, les dispensaires, les écoles dentaires, chez les stomatos...etc. Poser un implant lorsqu'il y a assez d'os, c'est bête comme choux, ça prend 15 minutes. Faire la prothèse sur cet implant, c'est plus facile que de faire une prothèse sur une vraie racine. donc le prix est excessif, presque toujours. Le plus dur, c'est lorsqu'il n'y a pas assez d'os pour poser un implant car il faut alors faire une intervention chirurgicale (greffe osseuse le plus souvent) et FUIR le dentiste qui vous propose de le faire car il n'est pas compétent pour le faire. Enfin ,un dernier conseil, dans cet art, le prix n'est jamais synonyme de qualité. Quand je dis ça c'est pour ceux qui croient qu'en payant un prix incroyable une prothèse finalement classique, ils paient en fait les fauteuils Louis XVI du cabinet mais pas la qualité de leur prothèse. Mieux vaut parfois aller chez un dentiste plus humble qui travaillera probablement de la même façon.
Eric Brüe Chirurgien maxillo-facial
Spécial ??? Non ???
Robert Nyst _________________ « Dans le désert si vous voulez de l’eau fraîche laissez-la s’évaporer ! » http://www.dentaire.com/AlliagesPorositesBrasuresEtPorcelaines.pdf http://users.telenet.be/sous.la.poussiere.des.grimoires/ |
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