Robert Nyst Admin

Age : 57 Inscrit le : 15 Fév 2007 Messages : 744 Localisation : Belgique Qualification : Technicien dentaire indépendant
| Sujet: Transmission du sida... par la bouche Lun 30 Avr - 9:30 | |
| http://www.affection.org/sante/sida/transmission.html
Le virus est présent dans les liquides biologiques de l'organisme des personnes atteintes. Il peut se transmettre, à une femme, à un homme, ou même à un bébé, par le sang, le sperme ou le liquide séminal (qui s'écoule au début de l'érection) d'un homme infecté, et par les sécrétions vaginales ou le lait d'une femme infectée.
- Aucun risque de contamination à partir d'autres sécrétions
Ni par la salive, ni par la sueur, ni par les larmes, ni par l'urine car le virus y est présent en quantité trop faible. Il n'y a donc aucun risque de transmission dans les activités de la vie quotidienne : [color=red]embrasser,[/color] serrer la main, partager des objets (verres, vaisselle</A>...) et dans les lieux publics (piscine, toilettes...).
- Contamination par voie sexuelle
Pour contaminer, le virus entre par les muqueuses lors de rapports sexuels non protégés (les muqueuses sont les membranes qui tapissent les parois internes des cavités naturelles de l'organisme : bouche, vagin, rectum...). Le risque existe même s'il n'y a pas d'éjaculation si le partenaire</A> se retire avant. Par exemple, le sexe d'un homme peut être en contact avec les sécrétions vaginales infectées par le virus. Les rapports sexuels avec pénétration anale ou vaginale sans préservatif sont le principal mode de transmission du virus. Le risque est encore plus grand au cours du premier rapport sexuel, lors des règles de la femme, si l'un des partenaires est porteur d'une maladie sexuellement transmissible, si le rapport s'accompagne de violence ce qui peut provoquer des lésions des muqueuses, même invisibles
- Pour les contacts bouche-sexe ou bouche-anus sans préservatif (fellation, anulingus, cunnilingus), les risques de transmission du VIH ne sont pas nuls mais ils sont beaucoup plus faibles. Ces risques sont liés aux possibilités de contacts entre des liquides corporels susceptibles d'être contaminant (sperme et liquide séminal, sécrétions vaginales ou anales) et des muqueuses (intérieur de la bouche, tube digestif). Ils sont aggravés lorsque les muqueuses ou la bouche comportent des lésions (il est donc déconseillé de se brosser les dents juste avant ou après un rapport bouche/sexe).
- Contamination par voie sanguine
Il s'agit des risques liés à l'utilisation d'une seringue usagée pour une injection par voie intraveineuse et transmission de la mère à l'enfant pendant la grossesse et l'accouchement. Le partage, avec une ou plusieurs personnes, de la seringue et du matériel utilisés pour une injection de drogue est, dans tous les cas, une pratique à haut risque de contamination par le VIH. Les risques de transmission lors d 'une transfusion sanguine sont extrêmement faibles. Des tests sont systématiquement pratiqués sur tous les dons du sang. Des tests sont également obligatoires dans le cas de dons d'organes, de sperme et de lait. La contamination d'une mère à son enfant pendant la grossesse existe lorsque la mère est contaminée par le virus. Le virus peut être également transmis par voie cutanée en cas de contact d'une blessure avec un objet souillé de sang contaminé. En effet, une personne qui a une coupure au doigt et touche un objet souillé de sang contaminé peut être contaminée à son tour.
_________________ « Dans le désert si vous voulez de l’eau fraîche laissez-la s’évaporer ! » http://www.dentaire.com/AlliagesPorositesBrasuresEtPorcelaines.pdf http://users.telenet.be/sous.la.poussiere.des.grimoires/ |
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Robert Nyst Admin

Age : 57 Inscrit le : 15 Fév 2007 Messages : 744 Localisation : Belgique Qualification : Technicien dentaire indépendant
| Sujet: Fellation sans protection et cancer de la gorge. Dim 13 Mai - 15:53 | |
| http://www.actualites-news-environnement.com/20070512-fellation-cancer-gorge.php
Fellation sans protection et cancer de la gorge - 12 mai 2007 - 09:15 (Par Salim A. Bourras)
Fellation sans protection et cancer de la gorge
Une nouvelle étude américaine montre que le risque de développer certaines tumeurs cancéreuses de la gorge est augmenté par la pratique sexuelle sans protection de la fellation. En réalité ce risque est lié aux papillomavirus, qui provoquent une infection très répandue chez les jeunes femmes. Les papillomavirus humains (HPV) sont un groupe de petits virus à ADN se divisant en 2 familles : ceux qui affectent la peau (verrues et molluscum contagiosum) et ceux qui affectent les muqueuses. C’est une maladie sexuellement transmissible très répandue. Selon les chercheurs, ces papillomavirus responsables de la plupart des infections et tumeurs cancéreuses utérines, peuvent aussi se transmettre à l’homme. Selon les chercheurs, une infection par ces virus associée à une pratique sexuelle bucco-génitale augmente le risque pour certains cancers de la gorge. Selon l’étude réalisée par des médecins de l’Ecole de médecine de l'Université Johns Hopkins, les personnes exposées ont 32 fois plus de risques d'avoir un cancer de l'oropharynx, situé à l'arrière de la langue.
Par cancers de l'oropharynx, on entend les cancers développés au niveau des 4 régions de l'oropharynx, c'est à dire : la région latérale ou loge amygdalienne, la région supérieure ou voile du palais, la région antérieure ou base de langue et la région postérieure ou parois postérieure de l'oropharynx. Ce type de cancer touche plus particulièrement les hommes déjà âgés. Les causes ne sont pas exhaustives mais le plus souvent les deux origines sont le tabac et l'alcool, en particulier lorsque les deux facteurs sont cumulés. Généralement, les premiers symptômes détectables par un dentiste ou le médecin traitant sont des ulcères ou aphtes souvent non douloureux situés dans le fond de la bouche ou sur la langue. Leur caractéristique principale est qu'ils ne se résorbent pas après des soins locaux. Parfois, ces lésions peuvent provoquer des saignements. L'autre symptôme d'un cancer de la bouche ou de la gorge peut être le gonflement des ganglions du cou dès lors que ce gonflement dure plus de 3 à 4 semaines après un premier traitement par antibiotiques. « Le public devrait toutefois être rassuré, car le cancer de l'oropharynx est relativement rare, et la grande majorité des personnes ayant une infection buccale avec des papillomavirus ne développeront probablement pas un cancer de la gorge » explique le Dr Maura Gillison, épidémiologiste et principal auteur de cette recherche publiée dans le New England Journal of Medicine. « Cette recherche montre aussi que le fait de fumer ou de boire de l'alcool n'a pas accru les risques de cancer de la gorge chez ceux ayant une infection de la bouche avec des papillomavirus. C'est bien le virus qui provoque le cancer » explique le Dr Gillison. Le virus du papillome humain (HPV) est le principal agent étiologique des cancers, y compris le cancer cervical, mais on connaît peu de chose sur la prévalence des types spécifiques chez les hommes. Rappelons qu’il n'existe aucun traitement permettant de guérir d'une infection à papillomavirus. On peut simplement proposer la destruction des lésions visibles. _________________ « Dans le désert si vous voulez de l’eau fraîche laissez-la s’évaporer ! » http://www.dentaire.com/AlliagesPorositesBrasuresEtPorcelaines.pdf http://users.telenet.be/sous.la.poussiere.des.grimoires/ |
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