Uniononofficielledentairefrancophone

Site dentaire
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
 

Déontologie de la publicité

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
adz




Age : 51
Inscrit le : 09 Mar 2007
Messages : 5
Localisation : Bruxelles
Qualification : dentiste omnipraticien

MessageSujet: Déontologie de la publicité   Ven 9 Mar - 12:39

Il n'y a aucun fond juridico-légal à l'encontre d' un site web pour dentiste dans notre pays.
Si nos organisations professionelles, qui s'imaginent pouvoir s'octroyer le rôle d'un organe déontologique comme l'Ordre des Médecins sans en avoir le mandat légal, se sentent parfois un peu froissées ou provoquées par notre site, cela ne dérange d'aucune façon . J'espère au contraire que cela puisse à terme, ouvrir le débat. Je sais de façon pertinente que au sein de ces organisations les points de vue sont ambigus et je compte pas mal de supporters ardents parmi eux .
Revenir en haut Aller en bas
Robert Nyst
Admin



Age : 57
Inscrit le : 15 Fév 2007
Messages : 746
Localisation : Belgique
Qualification : Technicien dentaire indépendant

MessageSujet: Re: Déontologie de la publicité   Ven 9 Mar - 13:03

Bonjour,

Voilà déjà Le Point de vue bien Incisif qui à l'avantage de mettre certaines pendules forts molles à l'heure créative d'un temps et ordre relatif !

Il est un faite que je ne verrais pas l'ordre des médecins faire impunément de la réclame pour des laboratoires dentaires, implants ou autre blanchiment commerciaux ?
Où irions nous ?

Ce droit ne peut être concédé qu'a des sociétés commerciales purs ou Unionnonofficielles revendicant haut et fort le droit à l'erreurs, n'ayant pour but que d'attirer son lecteur et membres à des reflexions libres et consentantes !

Exemple ce forum:
http://uniononofficielle.exprimetoi.net/index.htm

Amicalement

Robert Nyst
_________________
« Dans le désert si vous voulez de l’eau fraîche laissez-la s’évaporer ! » http://www.dentaire.com/AlliagesPorositesBrasuresEtPorcelaines.pdf http://users.telenet.be/sous.la.poussiere.des.grimoires/


Dernière édition par le Sam 10 Mar - 8:04, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Robert Nyst
Admin



Age : 57
Inscrit le : 15 Fév 2007
Messages : 746
Localisation : Belgique
Qualification : Technicien dentaire indépendant

MessageSujet: Internet   Sam 10 Mar - 8:03

Ordre de déontologie médicale

http://195.234.184.64/frame-totaal-f.htm

Internet

Le Conseil national, en sa séance du 17 janvier 2004, a réexaminé le problème des sites Internet accessibles au public et créés par des médecins.

Il confirme le contenu de son avis du 21 septembre 2002 (Bulletin du Conseil national n° 98, décembre 2002, p. 4) relatif aux buts des sites Internet de médecins, à leur contenu et, le cas échéant, aux conventions liées à l'exploitation d'un site Internet.

Il se propose de vérifier si les sites Internet des médecins sont conformes à la déontologie médicale et informera, le cas échéant, les conseils provinciaux compétents. Il sera ainsi évité que chaque conseil provincial doive accomplir le même travail.

Le Conseil national souhaite être informé du suivi qui sera donné à de telles communications aux conseils provinciaux lesquels demeurent compétents en la matière.

Avis du Conseil national du 21 septembre 2002 :

Devant le développement constant du réseau Internet, le Conseil estime nécessaire de compléter son avis du 20.06.1998 relatif aux sites Internet créés par des médecins.
Les sites Internet accessibles au public, créés et entretenus par un médecin ne peuvent avoir pour ce dernier d’autre but que d’informer le public de son activité professionnelle. Conformément à l’avis du Conseil national du 20.06.1998 (Bulletin du Conseil national n° 82, décembre 1998, p. 7), « les indications autorisées sur un site Internet sont les nom et prénom, les titres légaux, la spécialité pratiquée et les mentions qui facilitent les relations du médecin avec ses patients ».

Il est rappelé que les spécialisations médicales mentionnées doivent être en conformité avec les avis du Conseil national cités en référence [1] .
Une photo d’identité récente conforme aux normes exigées pour l’élaboration de documents d’identité officiels peut être utilisée. Les renseignements relatifs à l’adresse et à l’accès au cabinet ainsi que les informations concernant téléphone, fax, gsm, adresse email, les horaires de consultations et visites peuvent être mentionnés sur le site du médecin. Les instructions liées à la continuité des soins y figureront également. Un logiciel de prise de rendez-vous ne peut être utilisé que s’il assure la confidentialité des noms des patients inscrits. Il ne peut en aucun cas mener au rabattage de patients.

Toute information médicale à propos de maladies, des publications et conférences qui déborde l’objet du site Internet tel que défini ci-dessus est inopportune. Les consultations et les prescriptions par le réseau Internet ne sont pas autorisées.
D’une manière générale, les instructions déontologiques relatives à la publicité, aux relations avec le patient et à la qualité des soins sont d’application.


Dans le cadre de la communication au public de l’activité professionnelle du médecin, la consultation du site doit rester anonyme. S’il s’agit d’une communication de données couvertes par le secret professionnel du médecin et réalisée par voie électronique, elle doit faire l’objet de mesures de sécurisation adéquates.

Les médecins qui à titre individuel ou dans le cadre d’une association ou société disposent d’un site Internet, doivent en informer leur conseil provincial; s’il s’agit du site d’une institution de soins, cette obligation incombe au médecin chef de celle-ci.

Les médecins veillent à ce que les mentions de leurs noms ou qualités reprises par un site élaboré par des institutions de soins, des sociétés scientifiques, pharmaceutiques ou commerciales respectent les conditions ci-dessus.
Tout accord entre un médecin et une société exploitant un site Internet doit faire l’objet d’un contrat soumis à l’approbation du conseil provincial au Tableau duquel le médecin est inscrit.
_________________
« Dans le désert si vous voulez de l’eau fraîche laissez-la s’évaporer ! » http://www.dentaire.com/AlliagesPorositesBrasuresEtPorcelaines.pdf http://users.telenet.be/sous.la.poussiere.des.grimoires/
Revenir en haut Aller en bas
Robert Nyst
Admin



Age : 57
Inscrit le : 15 Fév 2007
Messages : 746
Localisation : Belgique
Qualification : Technicien dentaire indépendant

MessageSujet: Re: Déontologie de la publicité   Ven 30 Mar - 9:24

Le pluralisme est la théorie métaphysique selon laquelle le monde est composé non pas d'une seule substance (monisme) ni de deux substances (dualisme) mais d'une infinité, d'une pluralité de substances. Pour le philosophe pluraliste la structure du monde consiste donc en une agglomération d'entités séparées les unes des autres, entités qui se trouvent jointes entre elles par des principes différents (matériels, spirituels, divins.. ).
Le pluralisme est une option métaphysique qui épouse les développements actuels de la science, qui dans son analyse des éléments ultimes de la matière tend à faire émerger l'idée que ces éléments existent en nombre infinis et que peut-être ils sont indéfiniment divisibles .

Pluralisme et démocratie

Au sens commun, le pluralisme est une conception philosophique, politique, sociale qui reconnaît la diversité des êtres et leur droit à exprimer des opinions différentes. Par opposition à la démocratie, le totalitarisme est une conception de la société où tout concourt à enfermer l'opinion dans une pensée unique, et à l'empêcher de remettre celle-ci en question. Toute vision totalitaire de la société repose sur le postulat qu'un système unique de pensée est le seul valable, et que tout autre est forcément mauvais.Tout totalitarisme fait prévaloir la prééminence de ses dogmes sur toute autre considération. La vie-même des gens est subordonnée à l'avancée de ces dogmes, à la "seule bonne façon de penser".

Accès démocratique à l’information

Derrière la question du pluralisme se pose un problème politique : celui de l’accès démocratique des citoyens à l’information. La liberté d’opinion a souvent et partout été attaquée de front. Comment en effet être libre de se déterminer politiquement de manière à peu près autonome lorsque une oligarchie cherche à réduire à néant la liberté de pensée en s’imposant partout et en ne laissant jamais place à la contradiction ?
Derrière les manipulations de l’opinion que nous vivons dans sociétés libérales avancées, , il y a aussi la volonté de plus en plus manifeste d’imposer un choix de société : celui d’une société fondée sur la seule loi du plus fort au détriment de toute autre forme de règle - sauf bien sûr quand celle-ci lui est avantageuse, et lui permet d’accroître son monopole ou son capital. La grande majorité des médias a aujourd’hui fait, de manière claire, tacite ou implicite, ce choix ... au point de rendre parfois celui qui reçoit l’information incapable d’imaginer qu’elle puisse être nuancée, contestée, voire vérifiée. Chacun se retrouve ainsi conditionné par le contenu idéologique que véhicule l’information .
Faire du pluralisme un principe implique donc de ne jamais cesser de se poser la question suivante : comment la réalité est-elle médiatiquement retranscrite et interprétée ? La première des exigences démocratiques est en effet qu’il n’y ait pas qu’un seul son de cloche, qu’il y ait des interprétations diverses, et donc que les divers avis puissent s’exprimer afin que le débat d’idées existe. Sans cela, nous sommes condamnés à nous soumettre au diktat de l’opinion unique.

Pluralisme de façade

Les médias connaissent depuis quelque temps une vague de fusions entre journaux, services de transmission par câble, réseaux de télévision et sites Internet. les visions de "synergies" et de "convergence" des magnats de la presse sont-elles compatibles avec les objectifs journalistiques de diversité et de qualité de l’information.
Il s’agit de savoir s’il y a conflit entre l’entreprise privée et la liberté d’expression, et si les informations ne sont plus qu’une marchandise comme une autre.
Derrière un pluralisme de façade, l'élite économique et les professionnels de l'information partagerait ainsi, de gré ou de force, une même vision du monde.
Loin d'être le reflet de la société qu'elle prétend renvoyer, la presse serait devenue le canal privilégié des idées de la classe dominante.
Et, en ce sens, un paradoxal mais formidable mécanisme de censure oblitère selon lui le réel et contribue par là même à tronquer l'opinion qu'elle est censée éclairer.

Suivisme

La principale menace à la qualité des médias n’est pas la concentration de la propriété, mais la tendance des journalistes et de leurs patrons à se contenter de suivre les autres et non à offrir une analyse en profondeur des questions et des enjeux.
D’autres insistent toutefois sur les risques de "déficit démocratique" quand il n’existe que quelques sources d’informations et voix éditoriales, ce qui donne aux magnats de la presse une influence excessive sur l’opinion publique et les orientations de la société.
Autre sujet de préoccupation : le système de promotions que pratiquent les médias favorise les journalistes souples au détriment des "fauteurs de troubles" qui osent remettre en question l’ordre des choses.

Histoire

Sous l'Ancien Régime, la presse peinait sous la coupe du pouvoir politique. Les révolutions démocratiques estimèrent donc que la libre entreprise était une voie… royale pour garantir l'indépendance des journaux.
Mais les mécanismes de la concurrence étant ce qu'ils sont, nombreux sont ceux qui, aujourd'hui, s'interrogent : les concentrations d'entreprises auxquelles ce processus a finalement abouti ne menacent-elles pas l'autonomie des médias ?
D'aucuns vont plus loin : la plupart des organes de presse sont désormais à la solde du pouvoir économique !
Et c'est là, dit-il, la cause de la fameuse crise de la presse qui voit notamment s'éroder, en Belgique francophone, le lectorat de grands organes d'information…
Contempler la liste des actionnariats laisse pantois: groupes de presse et groupes industriels et financiers sont de plus en plus imbriqués.

Par ailleurs, d'autres mécanismes aggravent les effets de cet enchevêtrement de participations.
Tour à tour la présence de représentants des milieux d'affaires dans les conseils d'administration de groupes de presse et de porte-parole des thèses patronales dans des rédactions.
Ou encore l'influence des publicitaires sur les contenus rédactionnels, la dictature de l'audimat dans les services publics de radiotélévision -- pour ne pas parler de chaînes privées ! --, la précarisation des journalistes et la fréquentation, par des responsables de médias, de certains clubs privés où se réunit l'élite nantie du pays.
Enfin, la confusion entre les impératifs de l'information et ceux de la communication, embrouillement favorisé par le transfuge courant d'anciens journalistes vers les services de relations publiques des entreprises....
_________________
« Dans le désert si vous voulez de l’eau fraîche laissez-la s’évaporer ! » http://www.dentaire.com/AlliagesPorositesBrasuresEtPorcelaines.pdf http://users.telenet.be/sous.la.poussiere.des.grimoires/
Revenir en haut Aller en bas
Robert Nyst
Admin



Age : 57
Inscrit le : 15 Fév 2007
Messages : 746
Localisation : Belgique
Qualification : Technicien dentaire indépendant

MessageSujet: Publicité commerciale dans des organismes publiques   Ven 30 Mar - 13:34

Libérons la RTBF de la publicité commerciale !

Communique de presse - petition : (février 2006)

Le prochain contrat de gestion de la RTBF, dans lequel seront fixées les obligations de ce service public pour les années 2007 à 2012, est en cours de négociation. Respire asbl lance une pétition afin de supprimer progressivement la publicité commerciale sur cette chaîne publique, et d’inscrire dans le futur contrat de gestion de la RTBF que d’ici 2012, toute publicité commerciale sera interdite sur ce service public. Les téléspectateurs sont saturés de publicité commerciale qui sert les intérêts de groupes privés et influence négativement la qualité des programmes (en 2004, 65% des américains se sentent harcelés par la publicité et souhaitent la voir mieux régulée- en 2003, 75 % des Belges estimaient voir trop de publicité à la télévision selon le bureau Significant GfK. La publicité commerciale hypothèque l’autonomie éditoriale de la chaîne ainsi que sa viabilité financière. Le message véhiculé par la publicité commerciale s’oppose aux principes du service public qui comme son nom l’indique est au service du public et non des intérêts privés marchands.
_________________
« Dans le désert si vous voulez de l’eau fraîche laissez-la s’évaporer ! » http://www.dentaire.com/AlliagesPorositesBrasuresEtPorcelaines.pdf http://users.telenet.be/sous.la.poussiere.des.grimoires/
Revenir en haut Aller en bas

Déontologie de la publicité

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Uniononofficielledentairefrancophone :: La Communauté française. :: Ministères des Communautés françaises.-