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L'économie au service des profits ou des besoins ?

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Robert Nyst
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Qualification : Technicien dentaire indépendant

MessageSujet: L'économie au service des profits ou des besoins ?   Dim 13 Mai - 13:14

Une opinion ? Gauche, droite, centre... ???

http://www.lsp-mas.be/marxismeorg/economie.html

L'économie au service des profits ou des besoins?

Eric Byl

Les 225 plus grandes fortunes du monde ont une richesse correspondant au revenu annuel de 47% de la population mondiale ! Le fossé entre riches et pauvres ne diminue pas. Le rapport entre pays riches et pauvres étaient de 11 contre 1 en 1913 et de 74 contre 1 en 1997. Mais ce n'est pas seulement le fossé entre pays riches et pays pauvres qui s'est approfondi, mais aussi celui à l'intérieur de chaque pays, par exemple aux USA, la richesse de 1 % des plus riches dépasse celle de 90 % des plus pauvres. En 1980, les patrons gagnaient en moyenne 42 fois plus que leurs salariés, aujourd'hui ils gagnent 425 fois plus. Selon les capitalistes et leurs porte-paroles on doit apprendre à vivre avec cette situation sous prétexte que les gens sont différents. En effet, selon eux, il y a les gens sérieux, qui ne se plaignent pas et cherchent à progresser socialement, et les autres ; ainsi les pauvres seraient responsables de leur situation.

Les différences entre les gens sont réelles mais ne peuvent justifier ce fossé entre riches et pauvres. Depuis la division de la société en classes, il y a toujours eu de l'exploitation mais doit-on pour autant l'accepter ? Sans insurrections régulières contre les oppresseurs, la société n'aurait jamais évolué.

Le fait est qu'avec l'avènement du capitalisme le fossé entre riches et pauvres a crû de façon exponentielle. Nous pensons que c'est la conséquence de la manière dont la société et la production sont organisées.

Surproduction

La société capitaliste est fondée sur la propriété privée des moyens de productions (usines, machines, outils, etc.), une division du travail (séparation des tâches qui fait qu'on n'en voit pas l'objectif) et l'existence d'un nombre important de gens ne possédant aucun moyen de production et n'ayant que leur force de travail. La production est faite en fonction du profit et non des besoins. Le profit provient de la partie non payée du travail des travailleurs, c'est la plus value. Résultat: les travailleurs n'ont jamais les moyens de consommer tout ce qu'ils ont produit. La bourgeoisie a certes les moyens de consommer plus que les travailleurs, mais elle n'est pas assez nombreuse pour pouvoir absorber toute la production.

En plus les capitalistes sont en concurrence les uns avec les autres. Ils essayent tous de s'accaparer une partie la plus grande possible du marché. Ils essayent de réduire leur coût de production en exploitant plus durement les travailleurs. Ceci peut se faire par l'installation de machines plus modernes, en augmentant "la division" du travail, en augmentant la flexibilité, en réduisant les salaires, ou encore en augmentant le temps de travail. Autrement dit tous les capitalistes essayent d'augmenter au maximum leur production sans tenir compte des besoins réels. Ceci est un mode de production très chaotique qui provoque régulièrement des crises de surproduction, dont la plus récente est celle du Sud-Est asiatique en 1997.

Aujourd'hui, surtout à travers les multinationales, la bourgeoisie essaye quand même de planifier un peu la production, mais de manière très irrationnelle. Des crises de surproduction se traduisent plutôt par une destruction de capacité de production. Ainsi, avant même l'arrivée de la récession, de nombreuses entreprises s'y préparent en licenciant du personnel.

Guerres

La concurrence a depuis longtemps dépassé les frontières nationales. Une poignée de grandes puissances s'est divisée le monde. Quelques puissants holdings, quelques grands financiers et de grands consortiums dictent la politique de nombreux gouvernements. Nous vivons, pour utiliser les mots de Lénine, à l'époque de l'impérialisme, stade suprême du capitalisme. Aujourd'hui la mondialisation est le système politique de destruction sociale de cette époque.

L'impérialisme signifie la guerre. Dans les périodes de crise, la bourgeoisie nationale la plus faible essaye toujours de protéger ses marchés. Même dans la période de mondialisation, pour défendre ses intérêts chaque capitaliste se base sur un Etat national, ou sur plusieurs dans certains cas exceptionnels comme la firme britannique et hollandaise Shell.

Quand le protectionnisme n'est plus suffisant ou quand les intérêts de la bourgeoisie sont vraiment menacés, comme dans le cas de la guerre du golfe, une guerre commerciale peut se transformer en conflit armé. La guerre est le prolongement de la politique avec d'autres moyens. Les impérialistes préfèrent mener ces guerres chez les autres.

Inhumain

Le capitalisme est un système fiévreux. Tout doit faire place au profit. C'est le premier système social où les crises ne sont pas dues à des manques mais à des surplus. Du point de vue de l'humanité ceci est complètement illogique. Afin d'affronter la concurrence, les capitalistes sont obligés " d'améliorer " sans arrêt la production, d'investir dans des machines. Ceci exige un capital énorme. Les petits sont inévitablement écrasés et de plus en plus de gens ne possèdent plus que leur force de travail.

Une autre conséquence est que l'ouvrier est de plus en plus dépossédé de l'objet qu'il produit. Marx appelle cela l'aliénation. En séparant l'ouvrier du résultat fini de son travail, tout ce qui rend le travail intéressant lui est repris. Il n'est donc pas étonnant que nombre de gens ne soient pas motivés par le travail dans cette société. Le travailleur n'est pas seulement devenu un prolongement de la machine, un objet jetable après usage, mais il est de plus en plus considéré lui-même comme une marchandise.

L'homme et son environnement

La concurrence oblige le capitaliste à installer des machines toujours plus efficaces dont l'investissement doit être rentabilisé de plus en plus vite car elles sont de plus en rapidement obsolètes. Il faut donc de plus en plus de capital pour faire le même profit. Ceci ne se fait pas aux frais du capitaliste mais sur la sueur, les nerfs et le sang des travailleurs qui voient leur condition s'aggraver.

Le paroxysme c'est que sous le capitalisme les innovations technologiques ne mènent pas à du travail moins dur ou à une réduction du temps de travail, mais au contraire à plus de flexibilité et plus de chômage et donc plus de pression sur les salaires. C'est le monde à l'envers. Ce n'est pas seulement l'homme mais aussi son environnement de travail et de vie qui sont soumis à la loi du profit.

Pour une économie socialiste planifiée

Nous avons déjà indiqué que la capitalisme était un système chaotique où les décisions d'investissement sont pénalisées ou valorisées par le marché. Mais ce serait beaucoup plus efficace de déterminer d'abord ce qui est nécessaire avant de déterminer la nature et le volume des productions. Le mode de production capitaliste, qui se fonde sur le profit, ne permet pas cela.

Le socialisme implique un planning pour que la production corresponde aux besoins. Pour cela il est nécessaire de pouvoir estimer ces derniers. Avec la technologie actuelle cette tâche serait relativement aisée. Mais indépendamment du niveau de la technologie, pour un système fondé sur une planification la démocratie ouvrière est absolument nécessaire. Seuls les travailleurs qui sont en même temps producteurs et consommateurs sont capables d'estimer quels produits sont superflus, lesquels sont de qualité suffisante… Autrement dit pour une économie planifiée la démocratie ouvrière est aussi indispensable que l'oxygène pour un organisme vivant.

La caricature stalinienne du socialisme a substitué la démocratie ouvrière par un bureau du Plan centralisé. Dans une économie relativement simple, ceci est encore faisable ; mais dans une économie moderne où des centaines de milliers de produits sont fabriqués, ceci est impossible. Dans ce cas, la bureaucratie, qui était un frein relatif au développement de la société dans une économie simple, devient alors un frein absolu.

A chaque niveau

Dans la planification il faut partir des besoins de toute la population. De temps en temps cela veut dire que les intérêts d'une entreprise ou d'un secteur peuvent être en conflit avec ceux d'autres travailleurs. Sous le capitalisme cela conduit inévitablement à des conflits. Dans un système socialiste fondé sur la participation cela peut être résolu de manière pacifique.

La planification doit s'établir au niveau des entreprises et au niveau sectoriel puisque les travailleurs d'un secteur sont les mieux informés sur leurs produits et sur la demande. La présence de représentants de travailleurs d'autres secteurs et du reste de la population doit garantir que l'on prenne en compte des intérêts plus larges. La planification doit aussi s'effectuer sur le plan national par des représentants de tous les secteurs, et aujourd'hui aussi au niveau international afin de pouvoir coordonner les productions avec un minimum de perte.

Le socialisme exige un certain degré de développement de la production. L'appareil de production actuel pourrait sans problème offrir à chacun des conditions de vie convenables. Le stalinisme était une caricature, la conséquence de l'isolement de la révolution russe dans un pays arriéré. Comme Marx le disait, tant qu'il y aura des pénuries, on aura une lutte pour obtenir les produits manquants et toute la vieille pourriture ressurgira.
Que disent les critiques? Surtout depuis la révolution russe, les idéologues bourgeois ont rempli des bibliothèques pour nous convaincre que le socialisme ne peut fonctionner. Selon eux, le socialisme est impossible car la nature de l'homme est foncièrement mauvaise. Comme si la nature humaine n'était pas conditionnée par le système. Autre argument, l'homme est trop fainéant pour accepter de travailler sans le stimulant de la compétition. Comme si nous avions tous notre lopin de terre ou notre propre atelier ! Au contraire, la majorité d 'entre nous n'a strictement rien. Le travail que nous faisons, nous ne l'accomplissons pas parce que nous sommes stimulés par le " fruit " de notre travail, mais parce que nous y sommes obligés pour obtenir un revenu. Dans une société socialiste, les travailleurs produisent pour la richesse collective et l'aliénation sera atténuée par l'implication de l'ouvrier dans l'ensemble du processus de production. Un système socialiste n'a pas besoin de coercition. La limitation de la liberté, l'usurpation, l'exploitation et le fait de rendre le travail non attractif, ne sont pas les caractéristiques du socialisme mais celle du capitalisme. L'absence de liberté et le caractère non attractif du travail sous le régime stalinien, malgré le maintien de certains cadres de l'économie socialiste (planification), étaient dus à la suppression de la démocratie ouvrière.
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« Dans le désert si vous voulez de l’eau fraîche laissez-la s’évaporer ! » http://www.dentaire.com/AlliagesPorositesBrasuresEtPorcelaines.pdf http://users.telenet.be/sous.la.poussiere.des.grimoires/
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Robert Nyst
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MessageSujet: Les ressources de la terre au service de l'homme?   Dim 13 Mai - 13:25

Les ressources de la terre au service de l'homme

Cette année marque le dixième anniversaire, non seulement des Nations Unies, mais aussi d'une de leurs institutions spécialisées, l'Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture: en effet, la FAO, la première de ces institutions, vit le jour à Québec le 16 octobre 1945.
Il est important de rappeler le large champ d'activités de la FAO, qui englobe tous les produits et ressources naturelles de la terre périodiquement renouvelables. Notre activité porte sur la mer et le lac, la forêt et la terre cultivée mis au service de l'homme, et sur les moyens à mettre en œuvre pour qu'ils le servent mieux encore. Elle porte, par exemple, sur le maintien et l'amélioration des possibilités de la terre cultivée: sur la remise en valeur de terres agricoles dégradées par une mauvaise culture; sur la façon de tirer de la nourriture de terres qui n'ont encore jamais été cultivées Elle porte sur l'amélioration des plantes cultivées et du bétail, et sur leur protection contre les maladies et les parasites. Elle porte sur le bien-être et l'efficacité des personnes qui vivent de la terre, SUI IA qualité de leurs outils, de leur bétail et de leurs plantes, sur les modes d'exploitation qu'elles emploient pour cultiver leur terre, sur les moyens qu'elles ont pour obtenir le crédit nécessaire au financement de leurs opérations sur la façon dont les gouvernements encouragent ou gênent leurs efforts. Elle porte sur la transformation, la conservation, la distribution et la vente des produits de la nature.
Et à travers tous ces efforts se manifeste un courant d'intérêt continu pour les besoins de l'homme, en particulier ses besoins en nourriture, pour la façon dont la terre les satisfait et dont elle pourrait être amenée à les satisfaire dans une plus large mesure.
Avec le temps, le travail de FAO s'est partagé en trois branches principales d'activités, et, dans chacune le ces branches, comme nous le verrons, nous pouvoirs faire état de progrès.
Une de nos activités fondamentales, qui retient encore assez peu l'attention du public, est la réunion, de tous les points du monde, de renseignements concernant l'alimentation et l'agriculture et leur publication après analyse, c'est-à-dire la présentation d'un vaste panorama de l'alimentation et de l'agriculture dans le monde.
Nous sommes, en dix ans, parvenus au point que pratiquement aucune contribution valable à la connaissance de l'agriculture dans le monde n'échappe à notre attention. Et, embrassant l'ensemble de ce grand système international de mise en commun des informations quotidiennes, nous avons nos enquêtes générales. En 1950, par exemple, plus de cent pays et territoires ont coopéré au plus ambitieux recensement de l'agriculture mondiale jamais entrepris. Ce recensement intéressait à peu près les deux tiers de la superficie du globe: les renseignements ainsi recueillis sont actuellement en cours de publication.
En 1948, et de nouveau en 1953, nous avons entrepris des inventaires forestiers mondiaux, qui représentèrent un grand pas en avant dans la connaissance de la distribution des forêts et des essences forestières et de leur évaluation. Actuellement, notre Division des Pêches travaille à la préparation d'une enquête mondiale sur les ressources aquatiques vivantes.
L'action sur les problèmes communs
Une seconde branche de notre activité se rapporte à l'action internationale sur des problèmes communs à des groupes de pays. Par exemple, treize pays du Proche-Orient ont uni leurs efforts, sous l'égide de la FAO, dans le Plan inter-régional de lutte antiacridienne, afin de combattre ce vieil ennemi de l'agriculteur. Plusieurs pays se sont groupés récemment et créé la Commission européenne de la fièvre aphteuse, pour mettre sur pied un programme commun de recherches et de moyens de lutte contre une maladie qui a coûté, au cours de l'épidémie de 1951-53, 600 millions de dollars à l'élevage européen.
Un des plus intéressants exemples de ce genre d'activité est la Commission des produits de la FAO groupant vingt nations, il montre, en effet, non seulement jusqu'à quel point la FAO en est arrivée à influencer le progrès de l'agriculture mondiale en développant la coopération internationale, mais aussi jusqu'à quel point cette influence en est arrivée à jouer un rôle essentiel sur la scène internationale.
La Commission des produits fut constituée par la Conférence de la FAO à sa cinquième session, en 1949, afin d'examiner la situation des excédents agricoles.
A ce moment, son rôle fut envisagé comme celui d'un forum international traitant des problèmes soulevés, au sujet des produits agricoles, par les difficultés monétaires; mais, par la suite, cette conception se révéla trop étroite. La session spéciale de la Conférence de la FAO, en 1950, élargit alors les pouvoirs et responsabilités de la Commission des produits et la sixième session de la Conférence en 1951, fit de même. La septième session se tint, à la fin de 1953, dans une atmosphère de doute et d'appréhension au sujet des stocks excédentaires d'un certain nombre de produits agricoles accumulés par plusieurs gouvernements. C'était une situation paradoxale dans un monde où tant de personnes étaient sous-alimentées, mais cette situation existait en fait, et non pas pour la première fois. Au début des années trente, comme en 1953, les excédents avaient causé de graves inquiétudes, mais alors les nations ne pouvaient s'entendre sur aucun point, sinon sur l'opportunité de continuer à restreindre la production pour prévenir de nouvelles chutes des prix.
Que fit-on en 1953 pour ce même problème?
La session de 1953 de la Conférence invita les Etats Membres de la FAO à continuer à développer leur production de denrées alimentaires, mais en mettant l'accent sur celles dont le besoin est le plus grand. Elle a posé les principes de la responsabilité internationale qui devraient, comme elle l'a conseillé, être observés par les divers pays pour l'écoulement de leurs excédents, et elle a donné des directives à la Commission des produits afin qu'elle fasse tout son possible pour faciliter cet écoulement.
La Commission des produits, à son tour, constitua un Sous-Comité consultatif chargé spécialement de l'écoulement des excédents. A Washington, siège de ce sous-comité, depuis presque une année les pays vendeurs et acheteurs de ces excédents ont pu se mettre en rapport avec tous les autres pays susceptibles d'être affectés par les transactions.
La Commission des produits a également entrepris deux enquêtes sur les possibilités d'utiliser les excédents pour aider les pays sous-développés: la première est l'enquête-pilote effectuée l'année dernière en Egypte sur les possibilités d'utilisation des excédents de produits laitiers, plus particulièrement de lait écrémé en poudre, dans les programmes d'alimentation d'appoint; la seconde est une enquête-pilote effectuée en Inde sur les possibilités de financer le développement des ressources alimentaires en utilisant les excédents agricoles comme source de crédit.
Il est encore trop tôt pour dire comment aboutira cette façon actuelle d'aborder le problème des excédents, qui, une fois déjà, ont causé un désastre économique. La situation est encore grave, mais les premières indications sont encourageantes. Il y a, il est vrai, quelques indices d'une réduction de la production. Mais il y a aussi l'organisation d'un nouvel et large essor de l'agriculture en dehors des produits pour lesquels la demande est la plus faible. En conséquence, les excédents s'accumulent maintenant beaucoup plus lentement, et les stocks s'écoulent en causant un minimum de gêne au commerce normal, et seulement après une large consultation avec les autres pays qui pourraient en être affectés.
Les méthodes actuelles d'action, en face de la surproduction, sont aussi différentes que possible de ce qu'elles étaient il y a vingt ans. Je crois que la FAO peut, avec raison, réclamer sa part de crédit pour cette nouvelle conception.
L'assistance technique
La troisième branche de nos activités est notre aide directe, dans le cadre du. Programme élargi d'assistance technique, aux pays techniquement peu évolués. Ce programme débuta seulement en 1951, et on ne doit pas attendre un développement trop rapide. Mais, en fait, la rapidité avec laquelle il s'est révélé efficace ne laisse pas d'être surprenante.
Au début, les gouvernements demandant l'assistance dans le cadre du programme élargi étaient souvent quelque peu incertains sur ce dont ils avaient réellement besoin. Ils étaient parfois enclins à demander trop d'experts dans trop de domaines divers sans comprendre pleinement qu'un programme de conseils donné par la FAO devrait être suivi par leurs propres programmes d'action. Mais quatre années ont apporté un énorme changement dans l'attitude des gouvernements. Maintenant, ils concentrent leurs demandes sur l'assistance pour la solution de leurs problèmes majeurs, et, de plus en plus, ils basent leurs programmes de développement sur les recommandations des experts. Enumérer les divers domaines dans lesquels les mille deux cents experts, affectés pour des périodes plus ou moins longues à environ soixante pays, travaillent et ont travaillé reviendrait, pratiquement, à énumérer toutes les branches de l'exploitation des ressources naturelles du globe.
Jusqu'à la fin de l'année dernière, la FAO à dépensé un total de près de 19 millions de dollars pour l'assistance technique. Tenant compte du développement sur le plan international de l'intérêt suscité par le travail que la FAO et les autres institutions des Nations Unies réalisent dans ce domaine, nous espérons que la tendance actuelle vers une efficacité plus grande se maintiendra. Ceci est essentiel pour l'amélioration de l'agriculture, de la pêche et des forêts dans les pays sous-développés.
DIRECTEUR GÉNÉRAL
ORGANISATION DES NATIONS UNIES
POUR L'ALIMENTATION ET
L'AGRICULTURE

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« Dans le désert si vous voulez de l’eau fraîche laissez-la s’évaporer ! » http://www.dentaire.com/AlliagesPorositesBrasuresEtPorcelaines.pdf http://users.telenet.be/sous.la.poussiere.des.grimoires/
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